L'imprévisible professeur Brainard continue ses folles expériences au collège de Medfield en poursuivant, à l'aide de son Flubber, la douce ambition de contrôler la pluie. C'est ainsi que sa vie, et par la même celle de tout son entourage, va se trouver une fois de plus ébranlée...
Après lui, le déluge, première suite d'un
long-métrage produite pas les studios sous le label Disney marque une petite
révolution dans la stratégie de la Compagnie. Cet honneur avait été, en effet,
jusqu'alors, réservé aux seuls cartoons et autres séries télé. C'est en fait le
succès de Monte là-d'ssus et le gros potentiel du Flubber en
matières de gags et autres effets spéciaux qui finirent pas convaincre Walt
Disney en personne de mettre en production des suites. De son vivant d'ailleurs,
seuls deux autres films auront droit à ce privilège :
Sam
l'intrépide (suite de
Fidèle vagabond) et
Un neveu
studieux (suite de
Les Mésaventures de Merlin Jones).
Après lui, le déluge, film noir et blanc, ne parvient pas
véritablement à convaincre. Il pêche en effet par un manque évident de
consistance en se contentant de reproduire simplement les éléments percutants du
premier opus. Son réalisateur , Robert Stevenson, en manque d'inspiration cette
fois-ci, nous sert ainsi un film décousu. Après lui, le déluge
prend en effet des airs de simple accumulation de séquences redondantes, sans
imagination par rapport au film de référence et liées entre-elle par un fil
conducteur bien poussif. Sauvé, il est vrai, par un casting impeccable, le film
reste néanmoins plaisant à voir. Mais, entendons-nous bien : Après lui, le déluge
ne vous pas laissera un souvenir impérissable...