L'enseigne Thomas Garland prend ses nouvelles fonctions au poste de garde-côtes à Newport Beach en Californie. Il découvre bien vite que son nouveau boulot est loin d'être de tout repos...
Du vent dans les voiles manque (et c'est un
comble au regard de son titre !) cruellement de rythme. Ne parvenant, à aucun
moment, à capter réellement l'attention de ses spectateurs, il nous sert en
effet une histoire bien trop légère pour tenir de bout en bout. Ses personnages
sont d'ailleurs, à l'image du reste, à peine ébauchés. Les héros sont ainsi
totalement transparents tandis que les méchants, à trop hésiter entre
maladresses et menaces, ne sont ni drôles ni impressionnants. Même Stefanie
Powers (L'amour du risque) semble chercher sa place dans cette
alchimie qui refuse de fonctionner. La déception est d'autant plus grande que Du vent dans les voiles
présente à sa réalisation, Norman Tokar, déjà heureux papa pour les studios
Disney, de
Sam, l'intrépide ou
Calloway, le trappeur.
Du vent dans les voiles sera assurément aussi vite oublié qu'il
est vu. Dommage...